Un monde dévasté
Margaret
Atwood
- Robert Laffont
- Février 2005
- 400 pages
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Un chef-d'oeuvre d'anticipation, au même titre qu'Orange mécanique et Le Meilleur des mondes.
Renouant avec la tradition des Huxley, Orwell, Bradbury et de sa Servante écarlate, Margaret Atwood nous plonge dans un univers à la fois familier et terrifiant.
Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l'ensemble de l'humanité.
D'ailleurs, c'est presque fait : d'êtres humains, au début du Dernier Homme, il ne reste que Snowman, lequel est confronté à d'étranges créatures génétiquement modifiées - les Crakers, une nouvelle race d'humains programmés pour n'être sujets ni à la violence, ni au désir sexuel, ni au fanatisme religieux-, et à des animaux hybrides qui s'appellent désormais porcons, louchiens ou rasconses.
Ce monde visionnaire, c'est presque le nôtre...
Pamphlet politique, conte prophétique : avec son humour noir et son intelligence acérée, un souffle romanesque inouï et une générosité contagieuse, le "meilleur des mondes" glorieusement inventif de Margaret Atwood nous tend un miroir saisissant de vérité.
À propos de l'auteure
Margaret Atwood, née en 1939 à Ottawa, est diplômée des universités de Toronto et d'Harvard. Auteur d'une quarantaine d'ouvrages – La Servante écarlate, OEil de chat, La Voleuse d'hommes, Captive, C'est le coeur qui lâche en dernier –, elle est l'un des écrivains les plus estimés de notre époque. Lauréate de dix doctorats honoris causa, chevalier de l'ordre français des Arts et des Lettres, elle reçoit, en 2000, le Booker Prize pour Le Tueur aveugle puis de nouveau en 2019 pour Les Testaments. Margaret Atwood vit à Toronto avec son mari, l'écrivain Graeme Gibson.







