Inscrivez-vous
au Bulletin
Livresse

Cliquez ici
Forum     Guide-FAQ     Agenda     Répertoire de sites     La Bibliothèque
Archives

Le Grand Robert de
la langue française,
en six volumes


Google Web Livresse
La saison des prix - Automne 2005
Autres prix littéraires 2005


Mise à jour : 8 septembre 2005

Bourse Goncourt de la nouvelle 2005

Georges-Olivier Châteaureynaud pour Singe savant tabassé par deux clowns, publié chez Grasset. Ce livre décrit un monde cruel, narquois, tantôt invivable et tantôt paradisiaque, un monde à tout moment réversible : le nôtre.


Bourse Goncourt de la biographie 2005

Thibaut d'Anthonay, pour la biographie de Jean Lorrain, publié chez Fayard. L'attribution du prix sera faite le 17 septembre, à Nancy, à l'occasion de la manifestation Le livre sur la place.


Prix du Livre Inter

Joël Egloff, pour L'Étourdissement, publié par Buchet Chastel. Présentation de l'éditeur : Le matin ne ressemble pas à l'idée qu'on se fait du matin. Si on n'a pas l'habitude, on ne le remarque même pas. La différence avec la nuit est subtile, il faut avoir l'œil. C'est juste un ton plus clair. Même les vieux coqs font plus la distinction. Certains jours, l'éclairage public ne s'éteint pas. Le soleil s'est levé, pourtant, forcément, il est là, quelque part au-dessus de l'horizon, derrière les brumes, les fumées, les nuages lourds et les poussières en suspension. Il faut imaginer un sale temps par une nuit polaire. C'est à ça qu'elles ressemblent nos belles journées.


RTL-LIRE

Gérard Mordillat, pour Les Vivants et les Morts (Calmann-Lévy). Présentation de l'éditeur : Lui, c’est Rudi. Il n’a pas trente ans. Elle, c’est Dallas. Bien malin qui pourrait dire pourquoi tout le monde l’appelle comme ça. Même elle a oublié son nom de baptême… Rudi et Dallas travaillent à la Kos, une usine de fibre plastique. Le jour où l’usine ferme, c’est leur vie qui vole en éclats, alors que tout s’embrase autour d’eux. À travers l’épopée d’une cinquantaine de personnages, Les Vivants et les Morts est le roman d’amour d’un jeune couple emporté dans le torrent de l’histoire contemporaine.


Quai des orfèvres

Jules Grasset, pour son roman Les violons du diable. Présentation de l'éditeur : Les voûtes de Saint-Louis-en-l'Ile vibrent d'un son ensorcelant... Seule fausse note à cet enchantement, un concert de crimes avec, en ouverture, la dépouille du curé. De drôles de paroissiens fréquentent le quartier. Entre artistes et grand banditisme, le commissaire Mercier, lui, connaît la musique. Sur cette île chargée d'histoire, l'enquête décryptera-t-elle le code intime signé " Cremonensis faciebat... " ? A deux pas du quai des Orfèvres, l'auteur, médecin éminent, subit l'influence d'un autre jules dont le souvenir romanesque hante encore les locaux et les nuits passées au " violon "...


Lectrices de Elle

Philippe Grimbert, pour Un secret, dans la catégorie roman. Azar Nafisi pour Lire Lolita à Téhéran, dans la catégorie document. Dominique Sylvain pour Passage du désir, dans la catégorie policier.


Prix des Libraires

Eric Fottorino, pour Korsakov, publié chez Gallimard. Présentation de l'éditeur : Moi, François Signorelli, docteur à Palerme, je me souviens de tout. Du vrai et du faux. De plus de gens et d'histoires que je n'en ai connu. Mille ans d'incertitude, tel est mon âge: ma mémoire prolifère et s'invente à mesure qu'elle se détruit, c'est un trouble neurologique désigné comme le syndrome de Korsakov. Je le sais, j'en suis un des spécialistes.


Grand Prix du livre de Montréal

Ce prix sera décerné le lundi 14 novembre, quelques jours avant l'ouverture du Salon du livre de Montréal. Il vise à promouvoir l'excellence en création littéraire et le dynamisme du milieu montréalais de l'édition. Il permet de sensibiliser la population à la littérature québécoise, en mettant en valeur une oeuvre nouvellement parue dont la facture et l'originalité se révèlent exceptionnelles. En plus d'une bourse de 15 000 $ offerte à l'auteur par la Ville de Montréal, l'ouvrage primé obtient aussi un appui promotionnel important. L'an dernier, le prix avait été décerné à David Solway.
Site web : http://www2.ville.montreal.qc.ca/culture/sectsout/gplmfs.htm


Prix Marcel-Pagnol

Pierre Pelot pour Méchamment dimanche, aux éditions Héloïse d'Ormesson. À la tombée de la nuit, ce 13 juillet 1957, Zan, le fils du Grand Marcel, a donné rendez-vous à Tipol, Belette et ses sueurs au cimetière de St-Maurice-sur-Moselle. En cette veille de fête nationale, l'exploration d'un mystérieux souterrain va bouleverser la vie de ces gamins. Pourtant, l'été 57 semble un été comme les autres.


Prix Roger-Nimier

Bernard Chapuis pour La Vie parlée (Stock). Présentation de l'éditeur : " Nous vivons de plus en plus vieux, nous faisons de plus en plus jeune et nous sommes de plus en plus vieux à être jeunes. C'est bizarre, cette jeunesse jusqu'à la mort. Il a débouché une bouteille de volnay et Margot a récité la formule de Bonnavent : - Blanc sur rouge, rien ne bouge. Rouge sur blanc, rien ne fout le camp. "


Prix Marcel-Aymé

Françoise Lefèvre, pour Se perdre avec les ombres (du Rocher). Présentation de l'éditeur : Le 22 novembre 2002, j'ai eu soixante ans. Le besoin de disparaître a été plus fort que tout. En m'éloignant de la maison, j'aurais voulu effacer de ma mémoire l'amour et le sentiment maternel. Tout ce qui a gouverné ma vie, raflé mon temps. Oublier aussi les livres que j'ai écrits. Oublier les jours, les années à aimer, écrire, veiller comme la sentinelle que je n'ai jamais cessé d'être. Comment retrouver la clé d'un royaume perdu ?


Prix du polar européen Le Point

Laura Wilson pour L'Amant anglais, publié chez Albin Michel. Présentation de l'éditeur : Londres, automne 1940. Dans le quartier mal famé de Soho, la police découvre les corps de quatre prostituées, atrocement mutilés. Dans la ville bombardée en proie au chaos, plongée dans l'obscurité et livrée aux pires instincts, trois personnes dont les destins en d'autres circonstances n'auraient jamais dû se croiser, se retrouvent tragiquement liées les unes aux autres et peut-être même, à cette série de meurtres.


Société des gens de lettres

Henry Bauchau, grand prix Magdeleine-Cluzel de littérature, pour l'ensemble de l' oeuvre. Franck-André Jamme, grand prix Magdeleine-Cluzel de poésie. Pascale Gautier, prix du roman, pour Trois grains de beauté (Joëlle Losfeld). Belin da Cannone, prix de l'essai, pour sLe Sentiment d'imposture, publié chez Calmann-Lévy.


Prix du Sénat du livre-Histoire

Olivier Pétré-Grenouilleau pour Les Traites négrières, chez Gallimard. Présentation de l'éditeur : Monstrueuse, la matière de ce livre l'est, pour deux raisons. Le sujet, d'abord : le trafic d'hommes noirs, " infâme trafic " jusque dans les justifications qu'on a voulu lui trouver, philosophiques, religieuses, économiques, politiques. Monstrueuse aussi, son étendue dans l'espace, de l'Afrique à la Méditerranée orientale puis de l'Afrique aux Amériques, le fameux " commerce triangulaire " n'étant que l'une de ses composantes ; et dans le temps, puisque cette histoire est longue de près de quatorze siècles.


Prix Relay du roman d'évasion

David Camus pour Les Chevaliers du royaume, publié chez Robert Laffont. Présentation de l'éditeur : Hattin, en Terre sainte. 1187. Saladin inflige aux croisés leur plus importante défaite depuis le début des croisades, et leur enlève la " Vraie Croix " - sur laquelle le Christ a été crucifié, et qui les a accompagnés dans tous leurs combats... Unique moine chevalier resté en vie parmi les prisonniers, Morgennes, torturé par les Sarrasins, puis condamné par les siens, part en quête de la Vraie Croix.


Prix Marguerite-Duras

Colette Fellous, pour Aujourd'hui (Mercure de France). Présentation de l'éditeur : Ce sont des jours que je voudrais inviter aujourd'hui dans ce roman. Ils sont restés accrochés dans les branches, parmi les autres. Je sais qu'à chaque fois que quelqu'un naît, à la seconde même, tous les jours qu'il vivra viennent se présenter à lui. Ils guettent sa respiration, ils l'honorent, lui souhaitent la bienvenue. Ils restent un moment à voleter dans la chambre, et fouaf, ils disparaissent, dans un bruissement de papillons.


Prix Aujourd'hui

Erik Izraelewicz, pour son essai Quand la Chine change le monde, publié chez Grasset. Présentation de l'éditeur : La Chine s'est éveillée, le monde tremble. Jamais, dans l'histoire économique, une nation aussi grande (1,3 milliard d'habitants) n'avait connu une croissance aussi forte (8 % par an) pendant une période aussi longue (25 ans). Cette réussite devrait rassurer : elle inquiète. En un quart de siècle, le monde a changé la Chine. Aujourd'hui, la Chine change le monde.


Prix du récit biographique - Académie internationale des arts et collections

Anne Plantagenet, Seule au rendez-vous (Robert Laffont), dans la catégorie récit biographique. Lionel Duroy, Écrire (Julliard), dans la catégorie témoignage biographique. Geneviève Moll, Madame Sagan (Ramsay), Prix spécial du jury.


Anne-Hébert

Gilles Jobidon, pour son roman La Route des petits matins, publié chez VLB, un récit poétique sur le thème de l'exil. Ce prix s'accompagne d'une bourse de 7500 $.


Prix Méditerranée 2005

Jean-Pierre Vernant, pour Entre mythe et politique, volume 2, La traversée des frontières, aux éditions du Seuil.


Prix du roman FNAC

Le quatrième Prix du Roman Fnac a été accordé à Pierre Péju pour son roman «Le rire de l'ogre», publié chez Gallimard. Le choix a été fait par 300 lecteurs et 300 libraires. Le scénario de ce roman se déroule au début des années soixante. Dans la forêt qui entoure une petite ville de Bavière faussement paisible, a lieu un drame effroyable que le secret et le silence recouvrent bien vite. L'an dernier, le prix avait été remis à Jean-Paul Dubois, pour Une vie française.


Les Deux Magots

Gérard Oberlé, pour Retour à Zornhof, publié chez Grasset. Présentation de l'éditeur : C'est l'ultime pèlerinage d'un écrivain insoumis. Henri Schott est un homme des sentiments anciens qui ne reconnaît plus le monde où il vit désormais. Il pressent, en son âme " charbonneuse ", que ce retour à Zornhof, un bourg forestier du plateau lorrain où il avait passé ses étés d'enfant, le porte une dernière fois vers cette terre ombreuse aux confins de l'Est dont il est issu. Passé et présent, réel et rêverie, drôlerie et douleurs se mêlent bientôt en une ronde macabre.


France Culture

Hanif Kureichi, pour Contre son coeur, aux Éditions Christian Bourgois, et Christine Angot pour deux livres, Une partie du coeur et les Désaxés, chez Stock.


Grand Prix du Roman Noir Français de Cognac

Hervé Le Corre, pour L'Homme aux lèvres de saphir, aux Editions Rivages Noir. Présentation : En cet hiver de l’année 1870, Etienne Marlot monte à Paris avec pour tout viatique une charrette à bras où sont entassés les quelques meubles qu’il possède. Le jeune provincial désargenté n’imaginait pas que son arrivée dans la capitale serait marquée par une rencontre avec un cadavre. Celui d’un adolescent blond, à la dentition parfaite et aux yeux très bleus, pendu à la colonne Vendôme.


Grand Prix du Roman Noir Etranger de Cognac étranger

Georges Pelecanos, pour Soul Circus, aux Editions de l’Olivier. Présentation : Il ne fait pas bon être détective privé de nos jours à Washington. Derek Strange, lui, ne choisit pas toujours ses clients. Et cette fois, il doit travailler pour le compte d’un malfrat. En ville, on parle beaucoup du procès de Granville Oliver, grand ponte de la drogue dont on a fait la connaissance dans Tout se paye.


Prix du premier roman policier de Cognac

Bernard Jourdain, pour Dernier frisson, publié par la Librairie des Champs Elysées. Présentation de l'éditeur : Le commissaire Joubert est en congé maladie pour une mauvaise entorse, et tourner en rond dans son appartement ne lui vaut rien de bon. Il s'adonne alors à une de ses occupations favorites, la lecture des faits-divers. Une succession de suicides de femmes à travers la France et à intervalles réguliers l'intrigue. Il contacte alors sa jeune assistante afin de commencer une enquête qui, il en est sûr, va les mener tout droit au tueur. Car Joubert n'est pas seulement un homme d'expérience, il possède aussi une arme redoutable l'intuition. Seulement il est loin de soupçonner que la réponse à ses nombreuses questions se trouve juste sous son nez.


Grand prix littéraire Archambault du public (Québec)

François Avard, pour son livre Pour de vrai. Ce livre raconte l'histoire d'un auteur (le personnage s'appelle François Avard et il écrit pour des humoristes et pour la télé) avec une idée géniale : il écrira un « livre-réalité » et mettra en scène les gens qui ont marqué son passé, de son premier fantasme lorsqu'il est camelot, à la brute qui abuse de sa force à l'école. Une façon de régler des comptes? Peut-être. Avard qualifie Pour de vrai de « Reality Book » et avec raison. Le lecteur oscille entre le vrai et le faux, et ne peut s'empêcher de se questionner: est-ce le personnage qui écrit ou l'auteur? Et, est-ce que tout ça est arrivé pour de vrai?




© 1999-2005 Livresse.com







L'histoire de l'écriture
Christian Jacq sur Livresse
La nouvelle Bible


Hit-Parade



Guide-FAQ     Répertoire de sites     La Bibliothèque Livresse.com

Pour nous écrire : Cliquez ici