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Présentation de l'éditeur
L'éternel second, l'éminence grise
La vie de Bernard Landry fut un long pèlerinage. À Saint-Jacques, dans la cour de l’Académie Saint-Louis-de-France, le petit « Jean-Bernard » montait sur une caisse de bois pour mieux haranguer la bande de copains dont il était le chef. En 1987, il appelle sa maison de Verchères « Bonheur ». Elle est assise sur les rives du Saint-Laurent. Là où le pays commence. Et finit. C’est à cause du philosophe Alain qu’il a ainsi nommé sa maison, car « Berlue » n’a jamais lu Lionel Groulx : ses maîtres sont français, et son modèle européen. Éternel second, assez proche du premier pour qu’on pense à lui lorsque les successions s’ouvrent, Bernard Landry est au cœur des grands moments de l’histoire du mouvement souverainiste.
Éminence grise de René Lévesque, puis de Jacques Parizeau, il y a du Talleyrand chez ce chargé de mission. Enfin « grand vizir » de Lucien Bouchard, il accède, cinq ans plus tard, à ce poste de chef de gouvernement qu’il ne convoitait plus.
A propos de l'auteur
Michel Vastel couvre la politique nationale depuis 1978. D’abord correspondant parlementaire à Ottawa, puis chroniqueur, ses percutantes analyses sont publiées dans les journaux Le Soleil (Québec), Le Droit (Ottawa), Le Quotidien (Chicoutimi), ainsi que dans le magazine L’actualité.
Il est l’auteur de plusieurs livres, dont Trudeau le Québécois et Bourassa, également parus aux Éditions de l’Homme.
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