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Présentation Amazon
Un jeune pianiste dans l'enfer nazi
Ce livre est un document exceptionnel. Par son histoire d'abord : publié en 1946 en Pologne, au lendemain de la défaite nazie, il fut presque aussitôt proscrit par le régime communiste d'alors. Il faudra plus de cinquante ans pour que les Polonais et le monde entier découvrent enfin ce témoignage hors du commun, poignant et sobre, récit d'un survivant du ghetto de Varsovie. Lorsque l'armée hitlérienne envahit la Pologne, Wladyslaw Szpilman est un jeune pianiste. Il vit avec ses parents et ses frères et sœurs à Varsovie et travaille pour Radio Pologne. La chute de la ville entre les mains allemandes fait basculer leur destin. Les portes du ghetto vont bientôt se refermer sur eux, et sur un demi million de Juifs polonais, condamnés à l'esclavage, aux privations et à la mort. Szpilman raconte la vie quotidienne, qui continue jusqu'en 1942, les trahisons et les inégalités au sein de la communauté juive enfermée, puis les déportations méthodiques, la perte de sa famille, et la révolte du ghetto, sursaut d'une poignée de désespérés face à une armée allemande suréquipée. Il livre ici le récit halluciné d'une lutte pour la survie. – Maya Kandel Quatrième de couverture
C'est une longue nuit qui commence...
Septembre 1939: Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes. Avant d'être réduite au silence, la radio nationale réalise sa dernière émission. Les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s'élèvent. L'interprète s'appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c'est une longue nuit qui commence... Six ans plus tard, lorsque Radio-Pologne reprendra ses émissions, ce sera en diffusant le même morceau, par le même interprète. Entre-temps, Szpilman aura tout vécu - et survécu à tout : le ghetto, l'extermination des siens, l'insurrection de Varsovie puis la destruction de la ville par les Allemands. Quand, gelé et affamé, errant de cachette en cachette, il est à un pouce de la mort, apparaît le plus improbable des sauveteurs : un officier allemand, un juste nommé Wilm Hosenfeld. Hanté par l'atrocité des crimes de son peuple, celui-ci le protégera. En 1946, Szpilman publie son récit. On l'appelle alors "le Robinson Crusoë de Varsovie". Le livre est presque aussitôt proscrit par le régime communiste. Il faudra plus de cinquante ans pour que l'on redécouvre enfin ce texte étrangement distancié, à la fois sobre et émouvant. Après avoir été directeur de la radio nationale polonaise, Wladyslaw Szpilman a eu une carrière internationale de compositeur et de pianiste. Il est mort à Varsovie en juillet 2000.
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