|
Recension
Paris, 1738. Voilà l'histoire étrange d'un enfant d'une laideur repoussante né sous un étal de marchand et abandonné parmi les têtes de poissons puantes qu'on pousse vers la bouche d'un égout pestilentiel.
Jean-Baptiste Grenouille, c'est son nom, survivra et deviendra meurtrier. Mais quel est donc ce parfum qui fait oublier sa laideur mais qui ne lui apporte toujours pas le vrai bonheur?
Quatrième de couverture
L'histoire abominable et drolatique de Jean-Baptiste Grenouille a déjà fait rire et frémir, en quelques mois, des centaines de milliers de lecteurs allemands et italiens. La voilà, en somme, réimportée en France, puisque c'est ici qu'elle se passe, à Paris et en Provence, en plain XVIIIe siècle.
Ce vrai roman, ce roman d'aventures, est aussi un merveilleux conte philosophique à la Voltaire. Il y est d'ailleurs beaucoup question «d'essences»...
«Car l'odeur était soeur de la respiration. Elle pénétrait dans les hommes en même temps que celle-ci; ils ne pouvaient se défendre d'elle, s'ils voulaient vivre.
Et l'odeur pénétrait directement en eux jusqu'à leur coeur, et elle y décidait catégoriquement de l'inclination et du mépris, du dégoût et du désir, de l'amour et de la haine. Qui maîtrisait les odeurs maîtrisait le coeur des hommes.»
Notes sur l'auteur
Patrick Süskind est né en 1949 à Ambach, en Bavière. Il a fait des études littéraires à Munich et à Aix-en-Provence et exerce le métier de scénariste. Outre ce premier roman, il a écrit une pièce de théâtre à un personnage, La Contrebasse.
Critique
Un classique de la littérature internationale, un des meilleurs romans du XXe siècle. L'auteur a osé sortir des sentiers battus.
De la puanteur des rues de Paris du XVIIIe siècle, il a extrait un chef d'oeuvre sans frontière qui mérite sa place dans les tablettes de la bibliothèque idéale.
Accueil

|
 |