|
|
| |||||||||||||||||
|
|
. | |||||||||
|
Chroniques/points de vue
Quand la loi du silence n'en finit plus d'être transgressée...
Don Raymondo Aprile, important mafioso new-yorkais, a recueilli Astorre, le fils en bas âge d'un parrain sicilien décédé. Ses trois enfants ont fait de brillantes études mais ont toujours été tenus éloignés de ses activités. À l'inverse, Aprile a initié leur "cousin" Astorre à ses affaires et il l'a même envoyé faire un stage à la source, en Sicile. Retiré du circuit après s'être reconverti dans le secteur bancaire, Aprile est assassiné par des concurrents qui veulent utiliser ses établissements pour blanchir l'argent de la drogue. Le FBI et la police, compromis dans ce crime, ne bougent pas. Astorre, actionnaire majoritaire des banques de son père adoptif, doit tenir ses promesses et protéger la famille Aprile et ses biens contre des ennemis qu'il faut identifier. Et sa vengeance sera terrible !
Ceux qui ont aimé Le Parrain apprécieront Omerta, ultime ouvrage de Puzo, paru peu après sa mort. On y retrouve ses thèmes familiers : meurtres, trahisons, amour de la famille et la loi du silence qui n'en finit pas d'être transgressée. - Claude Mesplède pour Amazon.fr
Quatrième de couverture
Avec l'assassinat de Don Raymondo Aprile, s'écroule tout un rêve américain. Blanchiment de sa fortune, régularisation de ses affaires, subtils investissements : le vieux parrain new-yorkais, retiré de Cosa Nostra, avait gagné, pour lui et pour les siens, une place immaculée dans la haute société. Pourtant, à peine les funérailles dites, ses trois enfants assistent stupéfaits au sacre mafieux de leur cousin, le play-boy Astorre Viola. À lui l'allégeance des Affranchis. À lui l'empire et la vengeance. À luide sauver la famille du piège mortel qu'ont tendu des ennemis aussi implacables qu'inconnus. Mais les leçons criminelles d'hier valent-elles encore pour aujourd'hui ? Que peuvent les antiques loi de l'honneur et du silence, l'Omerta, contre les flots d'argent et de sang ? Quelle idée avait le Don en préparant son neveu à sa succession ? Et pourquoi ce secret autour de la naissance d'Astorre ?
Des États-Unis à la Sicile, et retour, Puzo impose comme jamais son art, où l'odeur des orangeraies de Palerme rivalise avec celle des arrière-cours de Brooklyn.
|
||||||||||