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Présentation de Livresse
Katherine Pancol est demeurée «moi d'abord»
LIVRESSE (2 avril 2001) – Cétait voilà plus d'une vingtaine d'années. En 1979. Katherine Pancol, alors journaliste, devenait soudainement auteure. Avec succès. Ce premier titre, Moi d'abord, venait rappeler à ceux qui auraient pu l'oublier, que le féminisme était maintenant une facette réelle de la société de cette fin de siècle. Un Moi d'abord qui signifiait le refus de la "femme écoutante", le refus de n'être que "le reflet charmant que lui renvoie la glace, C'était l'histoire de Sophie, qui voulait exister et être elle-même. Aujourd'hui, Katherine Pancol a 47 ans. Une belle femme qui a vécu la banalité, le mot est d'elle, du mariage et du divorce, qui continue d'écrire et qui revient avec un neuvième livre. Et monter lentement dans un immense amour, des mots enpruntés à un vers de Rimbaud, est une autre histoire tissée autour de l'amour mais surtout autour du thème de la non-conformité aux conventions sociales. L'histoire de sa vie, quoi. Le scénario : Angelina a beau être à la veille de son mariage, elle tombe amoureuse d'un autre homme et finira par partir avec lui. Mais il y aura des remords. Le livre sort en librairie ce mercredi, en France, et un peu plus tard au Québec. L'Internet a beau abolir les barrières, les éditeurs n'ont pas encore trouvé comment faire pour lancer un livre partout en même temps sur le marché francophone. Pancol est née à Casablanca au Maroc. Elle étudiera les lettres modernes à Paris puis deviendra journaliste. Remarquée par un éditeur, on lui suggérera d'écrire un roman. Elle doute mais se mettra à la tâche et livrera un premier titre et un premier succès, son Moi d'abord. Elle s'exilera à New York et continuera d'écrire. En 1981, paraît La Barbare, une histoire où l'amour fou abolira toutes les conventions.
En 1999, elle avait exploré un thème assez particulier de l'amour, celui de la place des mères chez les hommes, ou comment la relation entre un homme et une femme peut être perturbée par les souvenirs que l'homme a de sa mère. Le titre était évocateur : "J'étais là avant".
Présentation de l'éditeur
La veille de son mariage avec un garçon parfait en tous points, Angelina tombe follement amoureuse de Mann, un inconnu rencontré dans un ascenseur. Le coup de foudre est réciproque et Angelina annule son mariage. Les amants se fixent un rendez-vous auquel Mann ne viendra pas. Le mariage aura donc lieu. Le jour de la noce, Mann fait irruption dans l'église et l'enlève. Ils vivent heureux jusqu'à ce que les angoisses de la jeune femme resurgissent et qu'elle se réfugie dans un monastère.
Pour la délivrer de cet enfermement volontaire, le jeune homme va devoir comprendre les angoisses qui lui gâchent la vie depuis son adolescence.
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