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Présentation Amazon
Et le grand écrivain les invita chez lui...
"Des milliers de lecteurs à travers le monde auraient payé cher pour être à notre place et nous, les deux nigauds, nous ne nous étions rendu compte de rien, du genre : "sympa, le pépé américain, tu ne trouves pas ?" Un jeune couple, lui écrivaillon trempant dans la pub, elle, agent immobilier remportant ses marchés grâce à la mise en valeur de sa poitrine, rencontrent en vacances Sebastian Bruckinger, un écrivain américain extrêmement célèbre qui fuit la renommée et se mure dans le silence. Le grand écrivain les invite chez lui... À partir de cette trame où plane l'ombre de Salinger, Éric Neuhoff bâtit un roman comme il sait si bien les faire, un livre où la désillusion se cache sous des chemises Brooks Brothers et où le salut par la littérature fait figure de rédemption existentielle. Neuhoff a gardé ce style néo-hussard qui ravit et irrite à la fois, ce regard cruel, cet humour morbide, cinglant, mélancolique et surtout cette "futilité profonde", la marque de fabrique des adolescents géniaux dont on espère qu'un jour ils deviendront de grands écrivains. Éric Neuhoff a aujourd'hui plus de quarante ans, Un bien fou est son cinquième roman. – Denis Gombert Quatrième de couverture
Il faut se méfier
de ses idoles « Vous faites partie de la bande de salopards qui ont bousillé ma vie. Vous n'êtes pas le seul. Tout un tas d'écrivains que j'ai admirés sont dans ce cas. » Quand Maud et le narrateur l’ont rencontré sur une île au large de Rome, ils ne se sont pas doutés de ce qui allait leur arriver. Sebastian Bruckinger, l'auteur le plus fameux et le plus mystérieux des États-Unis, celui qui fuyait la presse du monde entier, qui n'avait rien publié depuis trente ans. Il faut toujours se méfier de ses idoles.
Eric Neuhoff est l’auteur de cinq romans dont La Petite Française, Prix Interallié.
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