|
|
Courrier
|
|
|
. | ||||||
|
Au soir de sa vie, tandis qu'il s'apprête à brûler ses archives personnelles, l'illustre libertin Casanova reçoit la visite d'une mystérieuse inconnue. À cette personne dont il ignore le nom, il va faire le récit de ses multiples aventures, de ses gloires et même de ses défaites. Il lui revient alors en mémoire une lointaine figure, celle d'une jeune femme rencontrée autrefois à Londres, et qui fut peut-être son seul amour... Inspiré d'un épisode réel de L'Histoire de ma vie qu'écrivit Casanova à la fin de ses jours, de 1791 à 1798, pour tromper le "noir chagrin" de la vieillesse, ce second roman d'Andrew Miller, l'auteur remarqué d'Un homme sans douleur, révèle une facette peu connue du mythique vénitien, Chevalier de Seingalt. En effet, le talentueux séducteur, l'impénitent jouisseur, fin connaisseur de la gente féminine, apparaît cette fois-ci comme un homme amoureux, pris au piège de la passion. Superbe peinture de Londres, ville énigmatique où se côtoient la haute société et les gueux des quais de la Tamise, cet élégant roman est autant une invitation à un voyage au cœur du XVIIIe siècle qu'une singulière approche d'une figure historique et littéraire. Le raffinement de l'écriture, la subtile description des personnages, l'originalité de la narration et de l'intrigue confirment le talent d'Andrew Miller et le placent parmi les plus brillants écrivains britanniques de sa génération.
Critique
À propos de l'auteur
|
|||||||