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Courrier
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Sac d'os, à ne pas confondre avec La peau sur les os écrit sous le pseudonyme de Richard Bachman, n'est pas qu'une histoire d'amour hantée pour King. C'est aussi un roman prémonitoire, entre les lignes duquel il aborde de front la pire peur de l'écrivain, celle de la page blanche, de perdre sa capacité d'écrire, de se retrouver incapable devant une feuille blanche ou l'écran de son traitement de texte sur ordinateur de trouver l'inspiration qui permettra d'écrire une histoire. Prémonitoire parce que 1998, l'année de la publication de Sac d'os dans sa version originale anglaise, King fut victime d'un accident de la route. Lorsqu'il entreprit ensuite de reprendre sa routine d'écrivain, il eut la désagréable surprise de constater que ses élans de plumes tardaient à venir. Il lui fallut pratiquement réapprendre à écrire. Quant au roman, c'est un bon travail de King, mais on y retrouve des longueurs. L'action tarde parfois à venir, enrobée dans une gange verbeuse pas toujours utile au scénario. Les inconditionnels aimeront, comme la plupart des lecteurs d'ailleurs, mais pour ceux qui voudraient s'initier au genre, prière de s'abstenir. Ces derniers apprécieront davantage faire connaissance avec King en lisant Le Fléau, Simetierre ou Misery, trois de ses grands classiques.
Quatrième de couverture Le roman le plus ambitieux et le plus fort de Stephen King. Fascinante histoire d'amour perdu et ressuscité, Sac d'os est l'aboutissement de toute une oeuvre.
«Sac d'os est un concentré de tout ce que je connais du désir, des secrets, des morts non apaisées. Si je devais le décrire, je dirais de ce livre qu'il parle d'une histoire d'amour hantée.»
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