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Recension
Vous me devez un petit service...
Un être démoniaque se cache sous les traits du propriétaire d'une boutique de bibelots. Un homme, une bête plutôt, toujours prêt à vous céder ce que vous désirez le plus, à un prix qui vous conviendra. Mais vous lui serez redevable d'un petit service. Un fin manipulateur, aussi, qui sèmera une zizanie destructrice et meurtrière à Castle Rock. Quatrième de couverture
La fin de Castle Rock
King ou l'art d'enraciner dans les petits faits les plus insignifiants de la vie quotidienne le suspense et l'épouvante. Bazaar est au coeur de Castle Rock, cette petite ville américaine où l'auteur a situé nombre de ses thrillers tels Cujo, La part des ténèbres ou les Tommyknockers... Une poudrière ou s'accumulent et se déchaînent toute la violence et la démence que recèle l'âme de chacun. Jusqu'à l'implosion. King ou l'art de rayer une ville de la carte par la seule force de la haine. De ces haines qui vous font mourir ou tuer. Critique
Dans Bazaar, Stephen King donne à ses lecteurs une démonstration éloquente de son talent exceptionnel à exploiter les petits travers de la nature humaine pour élaborer des scénarios d'épouvante. Tel un chirurgien de la psychologie, il tranche en fines lamelles la personnalité des gens, jusqu'à ce qu'il mette à jour le petit défaut caché qu'il enflera ensuite jusqu'à l'horreur.
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