|
|
Courrier
|
|
|
. | ||||||||
|
Gilles Carle, grâce à son film, a fait ressurgir le fantôme omniprésent de Maria Chapdelaine, chef-d'oeuvre de la littérature du XXe siècle. Ce roman, publié en 1916 sous la plume habile de Louis Hémon décrit la vie rude mais saine des colons français sur cette terre canadienne, leur courage et leur ténacité à vouloir s'installer dans un Péribonka inhospitalier. La nature sauvage et indomptée, le climat changeant et parfois glacial, contribuent à faire de ces colons des êtres silencieux, captifs des moindres caprices de la Nature, toujours à lutter et à espérer face à des difficultés d'adaptation. "François Paradis a pris la route en solitaire, négligeant l'opinion de tous. La tempête de neige écalte. Il s'égare. La neige efface ses traces... Comment réagira Maria, à l'annonce de sa disparition?"
À propos de l'auteur On le retrouve alors journalier dans la région du Lac-Saint-Jean, au Québec. C'est durant cette phase de sa vie qu'il a réuni le matériel pour la rédaction de "Maria Chapdelaine", un classique de la littérature canadienne et le plus célèbre roman québécois. Il mourra accidentellement à l'âge de 33 ans, en 1913, après avoir été frappé par un train, à Chapleau, en Ontario. Son oeuvre, publiée entièrement à titre posthume, est peu considérable, mais elle est d'une importance capitale par sa résonnance sur la littérature du Québec. "Maria Chapdelaine" fut publié pour la première fois en 1914, un an après sa mort.
|
|||||||||