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Présentation Amazon.fr
Un petit garçon de 11 ans séduit puis abusé par une odalisque
Un premier roman livré par un poète chevronné. Un roman qui ne devrait pas passer inaperçu. Les raisons (les bonnes bien sûr) ne manquent pas. À commencer par le sujet. Un été autour du cou relate l'histoire d'un petit garçon de 11 ans, Simon, séduit puis abusé par une odalisque d'une quarantaine d'années, la Monette, pulpeuse, délicieuse, à la voix rauque, "aux seins d'opéra" et "aux lèvres carmin", finalement terrifiante, particulièrement perverse, qui joue avec l'enfant comme un chat joue avec une souris. Ce qui aurait pu être une douce initiation à l'amour se révèle un calvaire physique, moral, qui fait basculer l'enfance du côté des adultes, sans ménagement, l'espace d'un été, avec l'impression d'une corde au cou. À une certaine pudeur, dans le style comme dans le récit, à quelques souvenirs d'école et de famille empreints de nostalgie, parfois drôles, enrichis d'anecdotes (propres aux années cinquante et soixante, telles que la Famille Duraton ou les grandes heures de Zappy Max), s'ajoute, se mêle, en un tourbillon nauséeux, une violence (contenue) des mots, des gestes.
Qui laisse abîmé, démuni, avec un sentiment de gâchis vaste, celui d'une jeunesse démolie, dont le ressort est resté cassé, définitivement… – Céline Darner
Présentation de l'éditeur
Un épisode d'enfance tragique
Simon, le narrateur, raconte un épisode tragique de son enfance dans un petit village de l'Est de la France. Il a onze ans quand il rencontre Monette, une femme de quarante ans nouvellement installée dans la région. Curieux et naïf, il ne comprend pas tout de suite les règles du jeu pervers dans lequel elle l'entraîne. L'époque est plutôt prude et Simon, manque cruellement d'informations. La Monette joue avec le corps et avec le coeur de Simon.
Quatrième de couverture
« Le couvreur prit Simon par les épaules et, s'agenouillant, le regarda bien en face Dis-moi, petit, c'est elle? Qu'est-ce qu'elle t'a fait, qu'est-ce qu'elle a fait pour te mettre dans cet état-là? Bon sang, réponds-moi, gamin.. Simon se dégagea, essuya ses larmes du plat de la main et, droit dans les yeux, lui rendit son regard. Sans ciller. Le couvreur secouait la tête de gauche à droite en répétant Bon Dieu, c'est pas vrai que ça l'a repris, c'est pas vrai. »
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