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Présentation de l'éditeur
Un roman hanté par la violence
Été 1944. Un petit village du Jura. Derrière ses volets clos, Ferdinand Bringuet, mécanicien retraité des chemins de fer, observe la débâcle des Allemands. Est-ce la fin de la guerre ? Un sous-officier SS, presque un adolescent, vient pour voler le vieux vélo du retraité. Le SS est un gringalet. Ferdinand un colosse. Dans la cave obscure, un terrible combat. La femme de Ferdinand, des voisins y sont mêlés. Nuit atroce où le bon géant, qui aime tant les enfants et n'a jamais pu en avoir, va tuer. La paix reviendra, mais jamais Bringuet ne pourra oublier le regard de ce jeune soldat. Comme Le Soleil des morts, La Retraite aux flambeaux est un roman hanté par la violence. Impitoyable réquisitoire contre la guerre, cette œuvre grave est une magnifique réflexion sur l'âme humaine, le sens de la justice et de la culpabilité. Aucun combat n'est équitable, il n'y a ni vainqueur ni vaincu, semble nous dire Bernard Clavel. Seulement des hommes qui meurent.
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