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Quatrième de couverture
«Elle ne cessa de crier que pour mourir...»
Ils sont nés le même jour exactement, au début de ce siècle, en 1906. L'un Wladek, est un enfant sans père, trouvé dans les forêts polonaises et recueilli par de pauvres paysans illettrés, l'autre est le fils d'un banquier américain. Son prénom est William, mais l'essentiel est son nom de famille: les Kane, en effet, font partie de ce qu'il faut appeler l'aristocratie de la Nouvelle-Angleterre, même si les États-Unis ne connaissent pas, en principe, de noblesse héréditaire. À l'exception de leur commune date de naissance, tout, absolument tout sépare ces deux «jumeaux». D'un côté, la pauvreté, l'obscurité, la menace écrasante des Allemands et des Russes. De l'autre, le pouvoir de l'argent, la puissance du nom et toute la force de l'Amérique. Rien, semble-t-il, ne devrait les rapprocher. Or ce livre exceptionnel est précisément l'histoire passionnante, bouleversante, épique - pourquoi ne pas dire le mot? - de deux existences humaines. Le destin, contre toute logique apparente, va les rapprocher inéluctablement, à travers les deux guerres mondiales, les crises économiques, malgré les préjugés sociaux, religieux et intellectuels, et les problèmes de coeur des deux héros et de ceux qu'ils aiment. Ils finiront par se rencontrer et ils se haïront, de toutes leurs forces, tout simplement, comme on se hait le plus souvent parce qu'on est différent et qu'on échange uniquement des malentendus. L'auteur nous prend à la gorge dès la première ligne: «Elle ne cessa de crier que pour mourir...» Et ne nous lâche plus jusqu'à la fin: «Le bénéficiaire était son petit-fils, William Abel Kane». Et le lecteur français comprendra vite que le nom du banquier, «Kane», se prononce en américain «Caine», comme le prénom que nous écrivons, nous, «Caïn». Car l'enfant trouvé polonais trouvera aussi, au fil de sa pathétique aventure, le prénom d'Abel. Un article littéraire? Un jeu de mots? Que non pas! Il faut lire ce livre pour peu qu'on s'intéresse à la seule question qui compte, entre la vie et la mort: quelle est la part de liberté de chacun de nous, qui ne vivons pas dans un livre... Au sujet de l'auteur
Jeffrey Archer est diplômé d'Oxford et ancien membre du Parlement. Il habite maintenant Cambridge, où il vit avec sa femme Mary, et ses deux fils, William et James. Auteur de best-sellers mondiaux. Ses deux premiers romans, Faut-il le dire au président? et Récupérer un million de dollars honnêtement ce n'est pas si facile ont été édités par les Éditions de Trévise.
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